« Peu de sites m’ont autant frappé, autant alléché dans mes voyages. La Ciotat, c’est un mélange de grâces et de formes qui forment la beauté accomplie dans l’harmonie des éléments comme dans l’être animé et pensant. »
C’est en ces termes, qu’en 1832, Lamartine, le prince des poètes romantiques, chantait la splendeur du site de La Ciotat. br> br> Sur son territoire, La Ciotat allie les variantes d’un littoral séduisant. br> br> À l’ouest du splendide Golfe d’Amour, les plus hautes falaises d’Europe (394 m) plongent avec majesté dans une mer bleu intense et se découpent en calanques de rêve, celles du Mugel et de Figuerolles, telles des sculptures monumentales façonnées par la main d’un créateur céleste. br> br> Le Bec de l’Aigle et l’Ile verte, des formes de galets roulés pris dans un ciment gréseux, offrent au regard des formees qui, elles aussi, semblent avoir été pétries par d’augustes et bienveillantes divinités.