L’île verte à La Ciotat : présentation

L’île verte à La ciotat, une véritable escale hors du temps qui vous laissera des souvenirs intarissables. il s’agit de la seule île boisée de toute la région des Bouches-du-Rhône, elle sait donc se montrer sans pareil dans cette région et ravira les amateurs de randonnées et de beaux paysages.

Située à seulement dix minutes des côtes, vous n’aurez aucun mal à vous y rendre en bateau pour y découvrir de magnifiques trésors nationaux. Vous y découvrirez des restes de fortifications, d’orgies gabianesques etc…

A la découverte de l’île verte

Il vous suffit de vous rendre au vieux port de la Ciotat et à prendre la navette qui vous amènera à l’île en un temps record. L’île est relativement petite et vous en ferez rapidement le tour, seulement 2 km avec des sentiers balisés pour vous guider lors de votre trajet. Cette petite culmine cependant à 49 m d’altitude ou vous pourrez retrouver sur ce sommet le fort Saint-Pierre. Vous pourrez également y découvrir à d’autres endroits La Plageolle et la calanque Seynerolles.

Lors de votre passage, veillez à ne pas salir l’île et à prendre un sac faisant office de poubelle. Pensez également à ramener de l’eau si vous compter y rester longtemps, il y fait très chaud lors de périodes estivales.

Histoire des fortifications de l’île verte

Cette île possède une position stratégique et a été très utile à de maintes reprises au cours de l’histoire. En 1808, les Anglais débarque sur cette petite île et bombardent la Ciotat. Cette attaque qui n’aura pas porté ses fruits a cependant poussé les habitants à construire des batteries côtières pour empêcher tout nouvel accostage, certaines sont encore visibles de nos jours. Le fort GERY sera également construit lors de la première guerre mondiale après une nouvelle attaque des anglais.

Les vestiges les plus importants datent de la Seconde Guerre Mondiale. Les Allemands utilise l’île comme d’un camp de retranchement et qui détruiront le fort GERY. Les Américains auront raison d’eux à la suite de bombardements. Nous pouvons seulementen voir les vestiges aujord’hui.

La géologie de l’île

La roche de l’île est issue d’un sable durci par le temps, mélange de galets et de sable arrachés à un ancien massif qui se nomme « Pyréfnéo-Corso-Sarde ». Cette alternance entre sable et galet peut s’expliquer par un changement climatique au fil des saisons durant l’année. Lors de fortes pluies, un torrent transportait de gros galets et du sable. Enfin, l’aspect métallique de la roche est dû à d’anciens sols forestiers qui ont donné cette allure à la roche, avec une croûte cristallisée très dure.

L’île est issue d’un continent ancien qui s’est effondré sur lui-même pour laisser place à la mer Méditerranée. Le continent était autrefois au sud et la mer au nord et le torrent s’écoulait du sud vers le nord.

La flore de l’île

Le pâturage et l’écobuage ont fortement contribué à la dégradation du couvert végétal de l’île. C’est en 1957 qu’un incendie aura raison de la flore de l’île en emportant presque tout sur son passage. Les pins notamment subissent fortement l’action des embruns. Il s’agit de poussières de gouttelettes formées par les vagues et emportées par la suite par le vent. Les bourgeons y sont fortement exposés et ainsi détruits par ces petites gouttelettes d’eau salée. Les arbres prennent une forme particulière comme poussés par le vent.