Histoire du parc des calanques

Située en Provence, au sud de Marseille, cette réserve naturelle à La Ciotat a été créée en 2012 à la suite d’un long processus pour préserver la faune et la flore (Grenelle de l’environnement de 1979).

Avec un littoral montagneux et une zone marine, elle se caractérise par un paysage éblouissant, ainsi que par une grande biodiversité. C’est une véritable beauté naturelle qui fait l’objet d’une protection de la part d’associations.

La mise en place du parc national

C’est en 1990 qu’il y a une prise de conscience de la nécessité de protéger ce lieu qui fait partie du patrimoine local. Entre le développement urbain, la pollution de l’air et des sols, ainsi que les intempéries, il fallait prendre des mesures concrètes pour préserver la nature.

C’est en 1999 qu’est créé le groupement d’intérêt public des Calanques. Il a permis la coopération entre les représentants de l’État, des collectivités territoriales et les membres de la société civile. Il y a aussi la loi du 14 avril 2006 concernant les parcs nationaux dont l’application a permis la mise en place du projet du Parc national des Calanques par le décret du 18 avril 2012. C’est ainsi que naquit le 10e parc national français. C’est aussi le premier parc créé en France métropolitaine depuis 1978.

Il s’agit d’un Établissement public administratif chargé de la protection de l’environnement et des patrimoines. Il bénéficie d’une reconnaissance internationale pour l’accomplissement de ses missions.

Le parc en lui-même

Situé dans le département des Bouches-du-Rhône, le parc s’étend sur 8500 hectares de terrains sur trois communes (Marseille, Cassis, et La Ciotat). Le parc s’étend également en mer sur 43 500 hectares. Enfin, il a aussi une aire périurbaine de 2600 hectares sur trois communes (Marseille, Cassis et La Penne-sur-Huveaune).

La biodiversité est très bien préservée. En effet, le parc recèle plus de 140 espèces d’animaux terrestres, ainsi que près de 60 espèces aquatiques.

Le parc national des Calanques a un énorme succès en termes de visiteur, puisqu’il compte en moyenne près de 2 millions de visiteurs chaque année.

Ce qui rend ce parc vraiment unique, c’est le seul parc d’Europe à être à la fois terrestre et marin, à la fois continental, marin et insulaire. Il propose donc des milieux variés à observer.

Les lieux du parc à visiter

Le parc bénéficie d’un cœur maritime qui représente 90 % du parc total. Il y a également une aire d’adhésion périurbaine avec des communes engagées dans une démarche écologique, ainsi que les mesures concernant le développement durable. Enfin, vous pouvez profiter de l’aire maritime qui bénéficie aussi des objectifs de développement durable, mais qui ne sont pas du ressort des communes.

Les mesures écologiques prises dans le parc

Dans un but de protection de l’environnement et de la préservation de la faune locale, le décret du 18 avril 2012 instaure notamment des zones maritimes où il est interdit de prélever. Des zones où la pêche est réglementée, où la chasse est interdite, ainsi que des zones où la diffusion sonore est également interdite.

C’est un endroit magnifique où la nature est préservée. Vous pourrez le visiter avec le respect dû à la faune et à la flore.